GAME OF THRONES, la reine des séries ?

La série culte

Selon la formule consacrée, « l’hiver vient » … et il s’annonce, hélas, sans la perspective d’une 9ème saison de Game of Thrones (GOT pour les intimes) au prochain printemps. Du coup, comme beaucoup, je me sens un peu orphelin de cette superproduction dramatique médiévale.

La série culte

Pourtant, je dois vous avouer que j’avais boudé cette série phénomène depuis la diffusion de la saison 1 en 2011 en raison d’une première impression négative liée, pêle-mêle, aux bandes annonces, à un épisode et à quelques extraits qui ne m’avaient pas donné l’envie d’en voir plus, n’étant pas fan d’ambiance moyenâgeuse et de scènes violentes.

Rajoutons à cela la perplexité dans laquelle continuaient de me plonger le matraquage mercatique tous azimuts, l’excitation s’emparant des inconditionnels à l’annonce d’un nouvel opus (comme pour la sortie d’un iphone !) et l’empilement des saisons qui, n’étant pas toujours un gage de qualité, laissait présager une dilution infinie ou une fin précipitée en « eau de boudin ». 

Bref, la messe était dite :

j’avais décidé de ne pas céder au chant (de glace et de feu) des sirènes et donc, de ne pas regarder GOT !

Je n’étais pas le seul à avoir eu ce ressenti au début de la diffusion puisque, à l’époque, certains critiques français avaient résumé la série à « un investissement vaniteux de la chaîne HBO avec un résultat lourdaud » ou encore « un succès passablement injustifié pour un univers trop complexe pour lequel on a du mal à se passionner, avec une lourdeur ambiante à laquelle s’ajoute un trop plein de sexe et de violence ».

Nonobstant, comme la série le montre, le danger arrivant quand on s’y attend le moins, c’est à l’annonce de l’ultime saison que je me suis trouvé coincé au pied du mur.

Non par une horde de marcheurs venus du Grand Nord, mais par la rédac’chef suggérant, avec une force de persuasion souveraine, un article pour couronner la réalisation de David Benioff et Daniel Brett Weiss.

Visionnage de Game of thrones

Mes objections jetées aux oubliettes de Port-Real, je me demandais comment j’allais convaincre d’autres non-initiés de se scotcher devant un écran pour enchaîner 73 épisodes sans être moi-même intéressé ! Alors, sans attendre, vu que tous les épisodes se suivent, j’ai loyalement décidé d’avaler les 67 épisodes des S1 à S7 avant de découvrir les 6 derniers composant la fameuse Saison 8.

La série culte

Et, à l’instar du critique Olivier Joyard qui, après un premier avis cinglant, avait su reconnaître dès la fin de la S1 (lui) « une certaine originalité et un canevas de personnages attachants et vivants », je confesse avoir finalement beaucoup apprécié cette immersion de près de 70 heures (passées presque trop vite) dans l’univers de cette saga inspirée des livres de George Raymond Richard Martin, un écrivain, né en 1948, encore relativement méconnu à la fin du XXème siècle, qui se positionne depuis la sortie de la S1 en 2011 parmi les auteurs adulés de la planète !

A la façon de Ken Follet (Les piliers de la terre), de J. K. Rowling (Harry Potter), ou de J.R.R. Tolkien (Le Hobbit, Le seigneur des anneaux), cet auteur de nouvelles « fantasy » possède le rare talent d’avoir su créer avec une précision d’orfèvre un véritable monde, à la fois familier et complètement imaginaire, pour servir d’écrin à des personnages ayant chacun un caractère parfaitement ciselé et une psychologie savamment étudiée avec souvent quelques sombres facettes.

Vu l’étendue de cette œuvre, il n’est pas étonnant que le nouvelliste qui vendait déjà plusieurs millions de livres chaque année avant 2011 (15 millions en 2011), tutoie désormais le seuil des 100 millions de livres vendus, après avoir été traduit dans une cinquantaine de langues.

Celles et ceux qui sont en manque de la série ont donc encore la ressource de se réfugier dans les nouvelles regroupées sous le titre « A Song of Ice and Fire » (Un chant de glace et de feu) dont le 1er tome est paru en 1996, sachant que si certaines ont été la source d’inspiration des scénaristes, d’autres découleront de la série comme « Feu et Sang » (paru en 2018) ou « The Winds of Winter » et « A Dream of Spring » (à paraître en 2020 et 2022 ?).

La planète de G.R.R. Martin ressemble à la Terre mais elle possède sa propre cartographie (habilement mise en valeur dans le générique), ses diverses organisations sociétales, ses cultes sectaires ou religieux, ses langues inventées (comme le dothraki des nomades, le haut et bas valyrien ou le skroth du grand nord), ses puissances occultes, ses mythes, ses créatures étranges, ses climats déréglés et même sa propre histoire autour d’un point d’ancrage (son An 0) correspondant au couronnement du targaryen Aegon 1er qui unifia les sept couronnes après la Conquête.

Bref, on pourrait croire que cela a réellement existé tant tous les éléments sont présentés de manière crédible et détaillés avec une ampleur encyclopédique !

On peut même voir une tapisserie historique, inspirée de celle de Bayeux représentant la conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant, qui reconstitue le récit des confrontations pour régner sur Westeros, avec des broderies représentant chacun des épisodes des 8 saisons. [Pour information, la confection de ce rouleau, long de 87 mètres, a réclamé 2 ans de travail en utilisant une machine à tisser et l’aide de 30 volontaires pour en broder les finitions, notamment le bleu glacial des Marcheurs Blancs, le rouge sang de la scène des Noces Pourpres, le vert émeraude du Feu Grégeois…

Elle a été réalisée à l’initiative de l’office de tourisme irlandais (l’île étant un des principaux lieux de tournage) et elle est exposée à l’Hôtel du Doyen de Bayeux jusqu’au 31/12/2019, avant de retourner au musée de Belfast en 2020.]

Comparativement à la grande fresque historique littéraire imaginée par G.R.R. Martin, les 8 opus de la série télé se concentrent sur une courte période de 5 à 10 ans autour de l’an 298 apC (c’est à dire après la Conquête en calendrier GOT). C’est le moment-clé, retranscrit dans l’épisode 7 de la S1, où se produit la mort suspecte du roi Robert Baratheon, dit l’usurpateur.

A ce stade, il me faut vous préciser que l’accession au Trône de Fer par Robert Baratheon pouvait être considérée comme usurpée dans la mesure où elle mettait un terme à 283 années de dynastie targaryenne à la suite d’une rébellion, devenue guerre, menée par les principales Maisons du Royaume.

La série culte

Cette révolte s’était ponctuée avec, d’une part, un régicide commis sur le roi Aerys II par Jaime Lannister (futur beau-frère de Robert) et, d’autre part, la mise à l’écart de possibles héritiers targaryens (âgés de 7 ans et de quelques mois). La démence d’Aerys II (dit le Fol), due sans doute en partie à une longue tradition de mariages consanguins, l’avait amené à commettre des actes de plus en plus cruels et il s’apprêtait même à faire sauter sa propre capitale et tous ses habitants.

Même si, de ce fait, la rébellion et le régicide paraissaient justifiés, aux yeux de leurs contemporains, Robert et Jaime continuaient d’être vus l’un comme usurpateur et l’autre comme parjure.

Ainsi, avec le décès, 15 ans plus tard, de Robert Baratheon, qui se révèlera être encore un assassinat (déguisé en accident de chasse), le nouvel équilibre politique est rompu, ouvrant la voie à une succession controversée. Nul, en effet, ne saurait prétendre rester durablement sur le Trône de Fer sans apparaître comme légitime souverain et garant de l’unité du Royaume des Sept Couronnes.

Alors qu’un important changement climatique se profile (d’où la phrase devenue culte « Winter is Coming ») et que les signes d’un rigoureux hiver deviennent perceptibles après un été long d’une dizaine d’années, les intrigues principales vont se focaliser tout au long de la série sur trois fronts géopolitiques convergeant vers Westeros et sa capitale, Port-Real :

– Sur le continent occidental (Westeros), qui correspond au royaume féodal des Sept Couronnes, la rivalité entre certaines Maisons de la noblesse pour s’emparer du Trône de Fer provoque un chamboulement des alliances et même des divisions internes qui ne tarderont pas à se transformer en véritables conflits.

– Sur le continent oriental (Essos), où cohabitent des organisations disparates dont certaines inspirées plutôt de l’antiquité, les deux derniers des Targaryens en exil, devenus adultes, sont bien décidés à se constituer une armée pour reconquérir le Trône de fer. Mais, il leur faudra pour cela rompre leur isolement et trouver de puissants soutiens.

– Séparant Westeros des étendues glaciales et mythiques du Grand Nord, un immense Mur de glace, vieux de 8000 ans, protège les habitants des sept couronnes de créatures sans foi ni loi qui vivent au-delà du Mur. La confrérie des Gardes de Nuit forme une sorte de légion internationale chargée de veiller sur cet ensemble de forteresses pour maintenir à distance ceux qui auraient des velléités de franchir l’impressionnant rempart, à savoir d’une part les cohortes de sauvageons, qui risquent d’être affamés par un climat trop rude, et d’autre part les Marcheurs blancs, sortes de morts-vivants ou de chevaliers de l’apocalypse dont font état les légendes, qui sont susceptibles de se réveiller avec l’objectif d’anéantir toute forme de vie humaine sur leur passage.

La série culte

Le regard porté sur la politique (ses faux-semblants, la façon dont le pouvoir modifie les esprits et dénature les bonnes intentions…), l’organisation sociétale (les hiérarchies sociales, la place des religions, les guerres civiles…) et la psychologie humaine nous incitent forcément à réfléchir sur le positionnement mouvant de certains curseurs en fonction du contexte environnant, par exemple entre les ambitions personnelles et l’intérêt général, ou encore en matière de moralité, d’éthique, de loyauté, voire de relations amoureuses…

Le développement de la série Games of Thrones

Le développement de la série a démarré en janvier 2007 quand HBO a obtenu les droits des romans de George R.R. Martin. L’écriture, à laquelle l’auteur a été associé, a été particulièrement soignée puisque la Writers Guild of America a classé GOT à la 40e place des 101 séries les mieux écrites de l’histoire de la télévision (2013). Parallèlement, de gros moyens ont été investis de façon à choisir à travers le monde plus d’une trentaine de sites de tournage uniques, représentatifs de la diversité des paysages de Westeros, Essos ou du Grand Nord (Irlande, Islande, Malte, Maroc, Espagne, Croatie…).

Il a fallu aussi s’attacher les services du meilleur ensemble de cascadeurs (récompensé à maintes reprises notamment aux Screen Actors Guilde Awards 2012, 2013, 2014, 2016…) et pour s’assurer un casting de qualité composé, paradoxalement pour une production US, en quasi-totalité d’européens, notamment britanniques, avec aussi bien des acteurs très expérimentés, comme Charles Dance (Tywin Lannister), que des jeunes comédien(ne)s comme Maisie Williams (Arya Stark) ou Sophie Turner (Sansa Stark). La bonne tenue de l’ensemble de la distribution était indispensable car nombreux sont les personnages ayant une partition de premier plan à un moment où à un autre.

Il est d’ailleurs symbolique que l’acteur qui a été le plus récompensé au cours des 8 saisons soit un inattendu « second rôle » apparaissant comme plutôt ingrat en début de série. Peter Dinklage a su donner, grâce à son talent et sa sensibilité, au rôle de Tyrion Lannister dit le Gnome, une dimension gigantesque, reconnue à juste titre par des Emmy Awards de meilleur acteur dans un second rôle dans une série dramatique en 2011, 2015, 2018, 2019… ainsi qu’un Golden Globe de Meilleur acteur dans un second rôle couvrant un périmètre élargi aux Séries, Mini-Séries ou Téléfilms en 2012.

Au risque de fâcher certains fans en ne pouvant citer tout le monde, notamment ceux comme Richard Madden (rôle de Robb Stark) ou Harry Lloyd (Viserys Targaryen) dont les personnages ont connu une disparition prématurée, les têtes d’affiche sur l’ensemble de la série sont sans doute, aux côtés de Peter Dinklage, Nikolaj Coster-Waldau (Jaime Lannister), évidemment Lena Headey (Cersei Lannister, la souveraine incontestable), encore plus la jeune Emilia Clarke (Daenerys Targaryen, la mère des dragons) ainsi que Kit Harington (le bon Jon Snow). Ce dernier est d’ailleurs devenu en 2017, avec ses 3 ou 4 principaux congénères, l’un des acteurs les mieux payés de la télévision avec 500 000 USD par épisode. Un changement de statut fulgurant pour celui qui n’avait fait ses débuts au théâtre qu’en 2008, quelques mois avant le casting de GOT, dans la fameuse pièce WarHorse [qui sera enfin en France à la Scène musicale fin 2019] !

On ne s’étonnera donc pas que GOT s’inscrive comme une des séries les plus chères de l’histoire, avec un budget moyen passé de 5 à 10 millions d’USD par épisode de 60 mn entre les saisons 1 et 6, soit 100 millions pour l’ensemble de la saison de 2016. Pas si cher en regard du milliard de chiffre d’affaire que cette même saison avait généré en retour entre les diffusions, les licences accordées et les produits dérivés ! Ce qui, du coup, a permis de consacrer en moyenne 15 millions d’USD à chaque épisode de la S8.

Phénomène peu courant, GOT a connu une audience croissante au fil des saisons. Si l’on se concentre sur les américains addicts de la 1ère diffusion, chaque épisode des 3 premières saisons avaient réuni en moyenne de 2.5 millions de téléspectateurs en 2011 (S1) à 5 millions en 2013 (S3), pour finir avec 10.5 millions en 2017 (S7) et 12 millions en 2019 (S8) avec un pic à 19.3 millions pour le dernier épisode ! En incluant les rediffusions et les vues par service à la demande, la moyenne de téléspectateurs américains par épisode s’élevait à 9.3 millions en 2011 (S1), 11.6 millions en 2012 (S2), 13.6 millions en 2013 (S3), 18.4 millions en 2014 (S4), etc.

A titre de comparaison, en France, la S1 sur Canal+ avait réuni en moyenne plus d’1 million de téléspectateurs en première diffusion des épisodes (sans compter les rediffusions en décalé), ce qui n’était pas si mal pour une chaîne cryptée.

La série a su visiblement s’adresser à tout le monde puisqu’elle est entrée dans le livre des records comme série la plus diffusée dans le monde avec 173 pays en 2015 (désormais 186) ! Alors qu’on supposait qu’elle intéresserait très majoritairement les hommes, la part de l’audience féminine a, elle aussi, connu une croissance inattendue en dépassant dès la saison 3 le seuil des 42% pour être ensuite relativement équilibrée.

Signe des temps, la mesure du succès de GOT peut aussi être prise en constatant qu’elle est, à ce jour, une des séries télévisées les plus téléchargées illégalement dans le monde, avec le même schéma de progression : 3.4 millions de téléchargements pour chaque épisode de la S1, 3.9 (S2), 5.2 (S3), 5.9 (S4), 14.4 (S5), jusqu’à atteindre 55 millions pour le 1er jour de l’épisode 1 de la S8 !

La progression des notes des critiques est aussi révélatrice puisque la note est passée de 70/100 (S1) à plus de 90/100 à partir de la S3 selon WebMetacritic, et que GOT obtient la meilleure moyenne historique pour une série dramatique tout en étant la série la plus notée selon MovieDatabase.

Rien d’étonnant au terme de cette aventure à ce que la série ait obtenu de multiples nominations et récompenses parmi les plus convoitées : 59 Emmy au total ! Prix de la meilleure nouveauté aux « Television Critics Awards » en 2011, Meilleure série dramatique internationale – Prix de la presse au « Festival de télévision de Monte-Carlo » en 2012, Meilleure série dramatique aux « Producers Guild of American Award » en 2016, et même le prestigieux « Emmy Award de la Meilleure Série Dramatique » en 2015, 2018, 2019… 

Je vous recommande donc de vous accrocher au cas où certains passages vous paraîtraient lassants ou pénibles dans les premiers épisodes ou les toutes premières saisons.

Il y a une bonne chance pour que, même si vous n’êtes pas convaincu, la magie opère et que vous ne puissiez pas vous empêcher d’enchainer sans attendre le prochain épisode pour connaître la suite !

Il serait assez dommage de louper l’intégralité de cette série qui, globalement, s’avère être un peu plus qu’une série culte, un phénomène !

Pour celles et ceux qui n’ont pas la possibilité de voir GOT sur une chaine cryptée ou en streaming, le coffret cadeau (parfois agrémenté de bonus) reste une option, mais faites attention à bien prendre l’intégrale des 8 saisons !

En version intégrale
En version intégrale luxe
Philippe
Philippe Balestriero

Un immense Merci à Philippe qui a regardé la série dans son intégralité spécialement pour vous la présenter sur le magazine ! Mais c’était pour son bien car je pense qu’il s’est régalé comme tous les amateurs de cette aventure.

10 Commentaires

  1. Maurice
    3 novembre 2019 / 10 h 51 min

    Pour quelqu’un qui n’avait pas succombé d’emblée à cette série, te voilà conquis!
    Je note au passage la force de persuasion de la rédac’chef qui à su te convaincre. Elle a usé de tout son talent auprès de moi pour me faire aimer cette série mais je dois le dire avec beaucoup moins de succès. Contrairement à toi je n’ai pas été conquis et ce n’est pas faute d’avoir insisté. Bravo pour cette magnifique présentation Philippe!

  2. 3 novembre 2019 / 11 h 51 min

    Et bien je fais partie des « aliens » qui ne l’ont pas encore vue…. il va falloir que je m’isole, car je doute que mon époux bien aimé résiste autant d’heures à cette saga

  3. Delphine
    3 novembre 2019 / 17 h 16 min

    Je n’ai moi-même jamais regardé cette série mais au vue des différents arguments énumérés et très largement étayés, et de la force de persuasion de la rédac’chef, je vais probablement me laisser tenter… Merci pour cette présentation !

  4. Corinne
    3 novembre 2019 / 17 h 42 min

    Et bien au vu de ton excellentissime article je ne regrette pas de t’avoir « forcé la main » pour visionner cette série ! Bravo et maintenant tu vas etre mis encore plus à contribution !!! Bises

  5. isabelkehr
    3 novembre 2019 / 21 h 52 min

    J’avoue que je ne suis pas friande de ce genre de série mais après la lecture de cet article je pense que je vais aller y jeter un coup d’oeil !

  6. Seniors en Vadrouille
    4 novembre 2019 / 12 h 04 min

    Je n’ai jamais regardé un épisode de cette série (et pourtant j’adore les séries) mais ton long article résume très bien le sujet, si bien que je pourrais -presque- faire croire que je l’ai vue en sortant tes arguments. Merci pour ton abnégation.

  7. Piapia0311
    4 novembre 2019 / 19 h 40 min

    J’ai tout vu, du début à la fin… Au début un peu dubitative, beaucoup de personnages, d’histoires, etc… mais j’ai persévéré pour devenir presque addict ! Eh bien, j’ai adoré… tout : l’histoire, les personnages, les décors, l’imagination démente de l’auteur, tout ! Sauf peut-être certaines scènes très violentes, pas toujours utiles je pense, mais je fermais les yeux…
    Merci pour cet article très détaillé dans lequel j’ai appris plusieurs informations.

  8. 7 novembre 2019 / 16 h 45 min

    Coucou ! Je n’ai jamais regardé cette série…je n’aime pas cet atmosphère MAIS apres lecture de ton billet…ben je me laisserai bien tenter finalement ! rire !!!! merci pour ton abnégation ! Hélène

  9. 9 novembre 2019 / 1 h 29 min

    Très intéressant article sur une série que je n’ai jamais vue, mais qui me tenterait bien, surtout après la lecture de cet article. Peut-être que les DVD seront dispo à la médiathèque… Merci pour toutes ces infos sur la série phénomène !

  10. 12 novembre 2019 / 21 h 57 min

    Ho mais je n’ai jamais vu cette série (elle passait sur Canal ou une autre chaine cryptée il me semble), mais c’est un univers que j’adore et de fait, avec mon mari, on envisage de se la procurer l’année prochaine. J’ai encor plus hâte après avoir lu cet article ! Merci beaucoup !

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